mercredi 4 novembre 2009

CINQ CRITERES D’UN AMOUR REUSSI

LE SENTIMENT D’ETRE 2 COMPAGNONS

Je ne suis pas seul, j’ai quelqu’un avec qui j’aime échanger, partager, faire les choses ensemble. Notre compagnon doit aussi être notre meilleur ami.

ETRE A L’AISE

Le fait que les choses soient faciles, aisées, c’est une relation qui nous amène à ne pas gaspiller d’énergie, on se sent bien.

2 NATURES QUI NE SOIENT PAS TROP DIFFERENTES

L’autre est l’autre, accepter cela, ne pas chercher notre alter égo mais la complémentarité de l’homme et de la femme. Elle repose sur la différence mais aussi sur la possibilité d’association, d’imbrication, de complicité.

UNE FOI ET UNE CONFIANCE TOTALE

Est-ce que cette personne a su m’inspirer une réelle confiance ?
Cette personne peut faire des erreurs, se tromper, mais elle ne peut pas me faire de mal. Seule cette confiance complète élimine le poison de l’amour, la jalousie. La jalousie est une émotion très infantile et destructrice.

UNE FORTE IMPULSION A RENDRE L’AUTRE HEUREUX

C’est un sentiment permanent et adulte. Ce bonheur est une réalité simple, quotidienne, fait d’une accumulation de petits détails. Cette envie de rendre l’autre heureux ne se fabrique pas artificiellement, elle est là ou elle n’est pas là. On ne peut sentir ce dont l’autre a vraiment besoin que si l’intelligence du cœur est éveillée..


Si ces critères sont réunis, tous les autres en découlent y compris l’entente sexuelle.




5 critères extraits du livre
« Pour une vie réussie, un amour réussi »
Arnaud Desjardins

samedi 3 octobre 2009

Nouvelle - Sans sens -

" Ennui. Rien n'est si insupportable à l'homme que d'être dans un plein repos, sans passions, sans affaires, sans divertissement. " Pascal, Pensées


« Je suis là, parmi vous, je vous regarde, j’écoute, je ris parfois pour vous faire plaisir, pour vous donner l’illusion que je suis encore vivante, et pourtant…

J’attends. Je passe ma vie à attendre. Attendre qu’un événement arrive, que le destin se réveille pour m’offrir encore de la joie, du plaisir, de la vie. Encore quelques années de plus peut-être, et encore… Je n’espère plus guère, je m’ennuie souvent.

J’attends et personne ne frappe à ma porte, personne ne me donne envie de mordre la vie à pleine dent, enfin… ce qui m’en reste. Le destin ne se préoccupe plus tellement de moi. Il m’a oubliée. Il devrait penser à y mettre fin.

Quand j’étais jeune, je croyais que l’amour ne pouvait être qu’incroyablement beau, ce qui rétrécissait ma probabilité de croiser un homme à la hauteur de mes attentes. Les hommes que je rencontrais m’ennuyaient. Ils ne me surprenaient guère. Je ne me souviens plus de la dernière fois où j’ai été surprise par un homme. J’aurais aimé être étonnée, transportée. Aujourd’hui, plus rien ne me surprend. Tout me semble vain, sans sens. Même l’amour me semble faux. Je me souviens encore de quelques amis qui se disaient amoureux alors qu’ils avaient juste peur d’être seuls. Ce qui les rassurait. J’en ai vu dans ma vie, croyez-moi. Pourquoi pas après tout ? Réfléchir à tout cela ne changera rien. Il est trop tard pour moi maintenant…Je ne sais pas si j’ai réussi ma vie, je me pose encore la question. Ca veut dire quoi réussir ? Vous le savez, vous ?

Je me rappelle parfois mes meilleures années. Comme celle de mon mariage. Je me suis mariée à trente ans après une longue période de recherche sur mes aspirations. Je croyais que la solitude était un signe de mauvaise santé mentale. Alors je me suis réfugiée dans le mariage dès que j’ai trouvé un homme rassurant. La sécurité pour tuer la peur de l’ennui et de la solitude. L’amour tel que je l’imaginais à cette époque me donnait l’illusion du bonheur. Mais le mariage m’a enfermée et j’ai trouvé le quotidien tuant. J’ai décidé de me fondre dans mille activités pour ne pas penser. Le temps avançait, les années aussi. J’ai donné deux beaux enfants à mon mari. Je crois vaguement me souvenir que je ne désirais pas vraiment ces enfants avec ce mari, mais qu’il était temps pour moi de faire comme tout le monde. Passé cet état d’âme, je sais que la naissance de mes fils reste un moment merveilleux de ma vie. Un instant divin, magique. Les mots me manquent devant ce miracle de la vie. Mais au-delà des mois de grossesse et de la naissance, je n’ai presque plus de souvenir. J’ai presque tout oublié.

A croire que la mémoire est sélective. En tous cas, capricieuse avec le temps car elle ne m’a pas épargnée le souvenir du départ de mes enfants quand ils ont pris leurs bagages et se sont envolés vers leurs avenirs. Comme il est étrange d’éduquer un enfant et de le voir partir sans se retourner. Les miens ont pris un billet aller pour l’Australie. Je ne les ai pas vus pendant des années. De mon village dans l’Oise à Sydney, le destin ne nous rapprochait pas. L’attente de les revoir me tuait. Ma vie prenait une tournure sans sens. Mon mari s’était ancré dans des habitudes qui le rassuraient pendant que moi, je m’éteignais. Un sentiment d’avoir vécu tout ce que je pouvais imaginer m’avait happée vers le vide. Mon mari n’a pas supporté ma tristesse, ma désillusion face à la vie. Il est parti avec une femme plus jeune de dix années. Je me suis sentie alors vieille, fatiguée, perdue et seule au monde. Mes enfants à l’autre bout de la planète, mon mari qui ne l’était plus, ma vie sans sens, je perdais pied.

J’ai sombré pendant quelques années dans l’attente et la résignation. Je ne pouvais plus travailler. Je n’avais plus beaucoup de vie sociale. Et pourtant j’avais espéré vivre à nouveau l’amour. J’avais prié. J’avais pensé que Dieu m’entendrait. Il n’y avait pas d’âge pour aimer. Mais qui aurait voulu d’une femme comme moi ? Qui aurait pu avoir envie de ce corps décharné, amaigri ? Je me regardais parfois, nue, face au miroir. Je regardais ce corps qui avait été jeune. Il y a si longtemps maintenant.

Je tenais encore sur mes jambes un an en arrière…Vous m’écoutez ?

Mes os me font mal. Ma tête me fait des siennes. Et puis, mes dents. Ah celles-ci ! Elles sont parties elles aussi. Ils m’ont conçu un dentier. Cela me fait mal aux gencives. Je suis laide sans dent. Je n’ai plus d’envie. A quoi sert la vie sans envie ? Dans envie, il y a vie. Vous rendez-vous compte que plus personne ne posera ses mains sur mon corps, que je ne ferai plus jamais l’amour, que je n’embrasserai plus un homme… Je me console un peu quand mes enfants viennent me voir. Ils sont beaux mes enfants ! Mais je n’aime pas les voir se sentir obligés de venir ici dans ce mouroir. Je leur fais des sourires pour ne pas les perturber. Mais je sais bien qu’ils ne supportent pas cet endroit. Comme moi. Ils culpabilisent peut-être de toutes ces années sans avoir profité de leur mère. Mais il est trop tard maintenant. Maman s’ennuie tellement dans ce corps qu’elle voudrait bien partir en paix. Je n’ai plus que ma tête pour rêver. Si vous saviez comme j’ai pu rêvé dans cette chambre ! J’ai tellement espéré qu’il se passe un miracle derrière cette porte, un instant d’amour si intense que toutes mes envies reviendraient. Mais elles ont fait leurs valises. Comme mes enfants, mon mari et mes dents, mes envies sont parties. La vieillesse m’a volé mes souvenirs. Dans cette maison de retraite, la seule chose qui relie à la vie sont les souvenirs. En évoquant les souvenirs, en quelque sorte, on revit une deuxième fois sa vie. Ma tête me joue des tours, vous savez. Mon cerveau déficient ne produit plus assez de… j’ai oublié le nom. Pourtant l’infirmière m’en a encore parlé hier. Hier ? C’était peut-être avant-hier. Je ne sais plus. Je perds la tête en conscience. Il n’y a rien de pire que d’être consciente de sa décrépitude. Je n’ai jamais voulu mourir si vieille. J’ai maintenant quatre-vingt-quinze ans. Je ne peux plus bouger. Je ne peux plus me laver seule, je suis un légume. Je m’ennuie de la vie, je me languis de la mort. J’en ai assez de faire semblant d’être en vie. Ce soir, je vais fermer les yeux. Comme chaque soir, je vais espérer que ce sera la dernière fois. J’ai prié pour que Dieu vienne me chercher une nuit et qu’Il m’enlève à l’ennui de vivre, comme mon prince charmant tant convoité de ma jeunesse. Dans sa lumière blanche, Il m’emportera avec lui dans un monde où l’ennui n’existe plus. Je vais fermer mes yeux et attendre. Je passe ma vie à attendre de toutes façons. Ma vie se résume à ce lit froid dans cette chambre où mes visites se font rares. Je n’ai que faire de la pitié des gens. Je veux partir. Je vais attendre.
Je vous remercie de m’avoir écoutée. J’ai pu tuer l’ennui un instant en vous évoquant ma vie. Il y a si peu de gens qui prennent le temps d’écouter les vieilles personnes comme moi. Vous avez réchauffé mon cœur. Je pourrais mourir d’ennui, vous savez ? »

Elle a fermé les yeux en posant ses deux mains sur sa poitrine. On aurait dit qu’elle attendait vraiment son heure. Je ne faisais que mon travail en aidant les gens à se préparer à partir. Je savais qu’il était temps pour moi de sortir de sa chambre. Je me levais. Malgré tout, j’avais la gorge nouée. J’étais nouvelle dans le service des soins palliatifs. Je me demandais si j’arriverai à tenir le coup. J’ai regardé ma petite vieille que j’aimais déjà. J’ai fermé la porte. L’émotion m’a envahie. J’ai pleuré. C’était ma première patiente.

Karine Penain

Libre de partir -

La liberté est dans les yeux
Dans le regard de l’un des siens
Pour les revoir une heure ou deux
Elle en deviendrait presque heureuse.
La liberté n’a pas de prix
Pour elle qui n’avait pas compris
La vie n’a pas fait que sourire.
Trop court, trop vite, faut en finir…

C’est pas la peine d’être enchaînée
Pour être privée de liberté
On peut très bien manquer la vie
Derrière les barreaux de son lit.
Dans son exil, trop loin des siens
Les larmes aux yeux, elle se souvient
De toutes les choses dont elle rêvait
De l’espérance qu’elle avait.

Croyant la vie sans lendemain
Elle a poussé un dernier cri
Pris la liberté par la main
Coupant le cordon de la Vie.
Et dans un ultime soupir
Elle a fait naître un souvenir
Qui s’est envolé jusqu’à nous
Lorsqu’elle est tombée à genoux.

Ça tient à quoi la vie
Ça tient à quoi…
Un peu de souvenir en somme
Un peu de foi…
Un souvenir de toi…Au creux de mon âme.

Karine Penain

dimanche 19 avril 2009

"PROPHETIE" SUR LA GUERISON DU MONDE

Que chacun y trouve son bonheur...Il me semble effectivement qu'il y a là une véritable solution pour l'humanité. A méditer sans modération.



"Que l’amour soit ton pilier !
Le sens de la vie c’est d’aimer et d’être aimé.
Car ton père céleste est amour, car ta mère la Terre est amour, car le fils de l’homme est amour !
C’est par l’amour que les trois ne font qu’un !

Tout ce qui existe a été conçu par la loi de l’amour qui est sagesse.
Le seul chemin au bonheur c’est d’aimer.
Aimer c’est voir la divinité dans cet autre que tu aimes !
Qu’il voit cette divinité en toi est Amour, car la divinité est amour !
Faire la volonté céleste, c’est donner cet amour à tous les êtres !
Si tu sais voir la divinité partout où tes yeux se posent
Tu ne manqueras de rien.

Si tu aimes quelqu’un, tu réponds à l’amour divin à travers celui que tu aimes.
Si tu t’aimes toi-même, tu deviendras parfait
Car tu sauras voir l’être divin qui est en toi
Et tu le manifesteras en purifiant chaque jour davantage ton âme, ton corps et ton esprit.
Alors la compassion jaillira de ton cœur, tu comprendras tous les êtres, et tu pourras les aider.

Que l’amour soit ton bouclier.
Ne maudis pas celui qui t’a fait du mal, il n’était pas encore éveillé à l’amour.
Sa véritable nature qui est tournée vers le bien, ne s’est pas encore révélée. Pardonnes-lui afin qu’il puisse comprendre le mal qu’il t’a fait et ainsi s’éveiller à la vie divine.
Pardonner c’est se libérer de toute rancune, et faire confiance à la loi de la justice divine.
Si tu te libères, cette justice se manifestera sous tes yeux.
Si tu aimes, tu prends conscience de la force divine qui t’habite et tu peux soulever des montagnes.
D’où que vienne cet amour, respecte le, car c’est cette force qui t’es envoyée.
Quand tu dis Je t’aime ! pense que ce JE qui aime, c’est la divinité en toi.
Quand on te dit Je t’aime ! pense que ce JE qui t’aime, est la divinité en l’autre.
Ainsi, tu n’auras plus jamais peur de l’amour.
Tu t’y plongeras et deviendras amour.
Tous les êtres méritent ton amour. Car c’est cette énergie divine que tu aimes en eux.
Aussi dois-tu voir le bien dans chaque être que tu rencontres et ce bien se manifestera.
Ce sur quoi tu portes ton attention, se développe toujours
En toi-même comme en chacun, vois les qualités de l’âme afin qu’elle puisse jaillir afin qu’elle puisse apporter au monde sa guérison.
Les défauts ne constituent que l’enveloppe, l’apparence extérieure de l’être humain, non son essence.
Seul, l’amour permet de pénétrer cette écorce de la personnalité, de découvrir les richesses cachées de l’âme. L’amour traverse les apparences.
Si tu veux recevoir l’amour de tous, aime la perfection latente en chacun. Ainsi tu aideras chaque âme à se réaliser. L’amour est ta seule richesse inaltérable. Qu’il soit dans ton regard afin que chaque chose te montre sa réalité intérieure.

Que l’amour soit ton bouclier. Aimer c’est devenir Un avec l’être que tu aimes et non pas devenir un objet pour lui ni le considérer comme un objet pour toi. Devenir Un avec la personne que tu aimes supprime le rapport de force et permet de vivre dans la vibration de l’amour réalisé. Elle seule peut t’apporter ton épanouissement. En elle, la soif et la faim n’existe plus et le rapport de force se limite aux jeux qui poussent les corps l’un vers l’autre. Ils ne débordent plus dans la vie affective ou sociale, et la guerre des sexes qui est à la racine de toutes les guerres disparaît. Toutes les formes de guerre ne sont que le reflet de cette mésentente entre le mâle et la femelle dans chaque être humain. Mésentente entre le conscient et le subconscient, entre l’esprit et l’âme, entre les pensées et les sentiments. Unis tes pensées et tes sentiments autour de la voie de l’amour afin de rétablir la paix à l’intérieur de toi-même.
L’homme et la femme à l’intérieur de toi seront réconciliés et ne feront plus qu’un. Alors, tu verras s’accomplir le souhait de ton cœur. Alors seulement tu reconnaîtras l’être qui aura fait le même travail que toi pour permettre d’établir la paix en lui comme dans le monde. Alors seulement tu pourras devenir Un avec lui. Quand deux âmes ne font qu’un, elles se comprennent d’un seul regard. Gestes et paroles deviennent inutiles pour elles. Souviens toi toujours ceci : ce que tu établies à l’intérieur de toi-même, se matérialise à l’extérieur. Le monde des causes est en toi. Installe en toi l’amour. Marrie ton corps à ton esprit ;

Que l’amour soit ton bouclier.
Ne te demande pas et ne demande si on t’aime. Douter de l’amour que l’on te porte, c’est douter de la force de vie elle-même. C’est aussi absurde que de douter du lever du jour après chaque nuit. L’amour te protège en toutes circonstances. Alors ne crains jamais de trop aimer. Le monde a besoin de ton amour. Et l’on n’aime jamais trop. Chaque graine d’amour que tu sèmes, te reviendra multipliée. Laisse la liberté à la personne que tu aimes. Apprends à aimer comme aime le soleil. Il répand sa chaleur sur tous, sans distinction. Il n’attend rien en retour et nul ne peut l’éteindre. Transforme en amour la jalousie qui comme le doute détruit l’amour.
Ou manifeste aussi ce que l’on craint, car le doute, de manière égale au désir, a pouvoir de création dans ton imagination. Le véritable amour bannît le doute. Il ne peut que grandir, il apporte la santé, l’abondance, la connaissance et la paix ; Nul ne peut l’offenser. L’amour fait acquérir les qualités et les défauts de l’être aimé. Car l’amoureux fixe son attention sur celui qu’il aime. Exerce toi à ne voir que les qualités en l’élu de ton cœur. Ainsi tu les manifesteras toi-même et tu l’aideras à dissoudre ses défauts. Le diable mourra de ton indifférence.

L’amour ne se venge jamais ; Trouve en lui la force d’aimer le divin caché en ton ennemi. Il se transformera sous tes yeux en ami. Au lieu de descendre à son niveau, en cherchant à te venger du mal qu’il t’a fait, tu l’aideras à monter vers la lumière qui brille en toi. L’amour est miséricorde. Si la pensée de quelqu’un demeure en toi, tu sauras que tu es aimé de celui-là.

L’amour est confiance absolue. Ton amour n’est pas vrai si tu admets que l’être aimé peut te faire du tort.

Que l’amour soit ton bouclier. L’amour est patience et don de soi. Il fait entendre la musique de l’univers. Si tu t’y opposes, tu souffriras. Laisse le couler en toi, il est vie éternelle. Le seul but du travail de régénération est de te transformer en canal de l’amour ; Ce corps grossier deviendra corps divin afin de te révéler les degrés supérieurs de l’amour où toute contradiction s’évanouit.

L’amour s’apprend. Commence par aimer de ton mieux une personne que tu entoureras de tes plus belles pensées. Puis, étend cet amour aux autres sans cesser d’aimer la première ; ainsi tu deviendras Un avec toute l’humanité. Et tu auras réalisé ta mission sur cette terre.
Que ton amour s’étende à tout ce qui vit, à tout ce qui t’entoure. La vérité se dévoile devant l’homme de l’amour. L’amour est nourriture pour ton âme. Si tu cesses de t’en alimenter, tu perdras la vie. L’amour divin est la force magique qui accomplit tous les miracles. Lui seul peut te laver et te libérer de tes chaînes. Ne cherche pas ailleurs la pierre philosophale de l’alchimiste. L’amour est ta baguette magique. Il rend le mal impuissant. Il établit le règne du bonheur. Il apporte avec lui tous les biens : la vie, la santé, la beauté, la réussite…il te les donnera. Aime d’abord et tu seras aimé. Et l’amour te couvrira de ses bénédictions. Tu apporteras la joie autour de toi. Tu donneras et recevras la vie en abondance; Près de toi les malades guériront. L’amour est la science de toutes les sciences. L’intelligence sans amour n’est que sottise.

Que l’amour soit ton bouclier. Dès que tu aimeras, le sens de l’amour te sera révélé. L’amour est l’eau qui arrose le jardin de ta vie et lui donne fleurs et fruits. Accepte le pour que tes œuvres soient grandes et puissent contribuer à l’évolution de l’homme. L’amour est harmonie et liberté. Jette tes faiblesses à son feu. Elles se transformeront en force. Seule la pureté qui est perfection permet à l’amour de demeurer. Si tu veux rester pur dans tes pensées, tes sentiments et dans tes actes, tu t’opposeras au grand courant contraire et cela risque de te faire souffrir. Mais sache que cette souffrance n’est qu’un prélude à L’amour. A ce moment là, garde dans ton cœur, la reconnaissance pour chaque petite joie que tu reçois chaque jour. Ainsi tu prépareras ton organisme à supporter les gigantesques vibrations de l’amour divin qui ouvrira tes sept étoiles. Seul ce qui a été accompli avec amour demeurera. Car ton père céleste est amour, car ta mère la Terre est amour, car le fils de l’homme est amour. C’est par l’amour que les trois ne font qu’UN.

Que l’amour soit ton bouclier. "
Source inconnue.

dimanche 8 mars 2009

2009, année du changement ?

Voici un mail reçu un matin via le net pour aider à surmonter les doutes et avancer plus sereinement face aux changements qui s'annoncent dans le fonctionnement de notre société. 2008 nous a montré les prémices. Quelques conseils utiles à partager :

Pratique A .C. O. R. E :

« A » pour « Ancrer ». Durant cette période, il vous est nécessaire de vous ancrer dans votre propre être, c’est-à-dire de vraiment réfléchir à ce que vous voulez et savoir ce que vous voulez avant d’agir. Vous ancrer veut aussi dire envoyer votre énergie dans les profondeurs de la terre – après tout, vous êtes ici sur terre, que ce soit illusoire ou non, vous croyez et vous ressentez que vous êtes physique, de pensez et ressentez donc que votre énergie s’enfonce dans la terre, comme un arbre arrivé à maturité qui a des racines profondes.

« C » pour « Connecter ». Vous connecter à votre soi véritable en vous servant de techniques d’écoute intérieure, de méditation ou de visualisation. Vous connecter les uns aux autres en vous écoutant et en partageant. C’est particulièrement important car, bien souvent, l’autre vous sert de guide vers l’étape suivante. Parce que vous êtes guidés tout le temps et de toutes les façons. Tout ce que vous avez à faire consiste en fait à en prendre conscience et à savoir qu’il en est ainsi.

« O » pour « Ouverture ». Durant cette période de grands changements, restez aussi ouvert que possible à toute possibilité. Ne laissez pas les autres influencer ce que vous voulez et ce que vous désirez. Restez vrai vis-à-vis de vous-même, vis-à-vis de vos rêves et de vos visions. 2009 est une période pour rêver GRAND et croire que tout est possible. Les seules limites que vous avez pu avoir et que vous pourriez avoir sont celles que vous vous mettez à vous-même.

« R » pour « Recevoir ». Lorsque vous demandez, vous recevez. Alors, lorsque ce que vous demandez arrive, dites « oui » et recevez-le ! En vous écoutant intérieurement et en suivant vos intuitions, vous recevrez ce dont vous avez besoin. Tout vous est offert. L’Univers est un univers d’abondance. Soyez aussi prêt à laisser aller ce que vous avez afin de recevoir quelque chose d’encore mieux. Lorsque quelque chose ou quelqu’un disparaît de votre vie, réjouissez-vous. Cela veut simplement dire que quelque chose de plus plaisant vous attend !

Le « E » final pour « En conscience » à tous les niveaux d’être : physique, émotionnel, mental et spirituel. Cela représente l’intégration de tous les concepts précédents.

Physiquement, prenez conscience de l’impact de vos paroles et de vos actes, et endossez votre responsabilité à leur sujet. Vous êtes responsable de ce qui arrive dans votre vie. Chacun de vous a un impact sur la société et sur la terre.

Emotionnellement, prenez conscience de la manière dont vos émotions affectent les autres. Notez ce que vous pouvez faire pour améliorer l’état émotionnel global de l’humanité et faites-le. Un sourire et une attitude bienveillante aident la guérison de tout le monde !

Mentalement, notez comment vos pensées vous affectent vous-même et affectent les autres. Vous créez votre monde par vos pensées. Vous pouvez les changer à tout moment en décidant simplement de les changer.

Spirituellement, vous avez le choix de croire que vous vivez dans un Univers bienveillant ou dans un Univers hostile. Einstein a choisi un Univers bienveillant et a dit que cela faisait toute la différence. Et vous ? Vous n’êtes pas seul. Il y a « quelque chose » qui lie ensemble tout

samedi 28 février 2009

Clin d'oeil à la journée de la femme le 8 mars 2009

"Ce siècle que l'on prévoit spirituel, mettra-t-il également au premier plan les valeurs féminines, comme certains sociologues l'imaginent ? Je le crois également. Après une phase de développement excessif des énergies masculines, n'ayant pas fait preuve d'une réelle efficacité pour l'évolution de l'humanité, cette ère pourra s'ouvrir sur un nouveau cycle cherchant à placer au devant de la scène l'amour, la compassion, la compréhension, la sensibilité et l'intuition, autant de qualités Yin que cette polarité nous a données en dominante.
En tant que femmes, il nous faut pour cela passer d'un féminisme excessif, sûrement transitoirement nécessaire pour faire entendre nos voix après des millénaires de condition douloureuse, toujours ancrée dans l'inconscient collectif, à la réelle expression de toute notre féminité.
Nous avons besoin de garder en mémoire que nous portons dans un peu moins de la moitié de nous-même, les caractéristiques Yang nécessaires et suffisantes pour les actions que nous avons à mener,maintenant que l'aventure des pionnières nous ayant précédées, nous a également préparé l'accès définitif à une véritable égalité dans la COMPLEMENTARITE.
Quant à nos partenaires masculins, ils sont en train de commencer à expérimenter les valeurs féminines qui les ont toujours habités en étant trop longtemps refoulées.
Les femmes de toutes les traditions ont été les initiatrices de leurs sociétés, participant souvent au pouvoir dans l'ombre. Elles vont aujourd'hui passer dans la lumière pour que tous ensemble nous puissions aller vers une véritable progression, ne pouvant se réaliser que dans l'équilibre.
Initiatrices, elles l'ont toujours été aussi pour leurs enfants. Leur rôle est de premier plan dans la relation au bébé in utero par leur sensibilité à ses besoins, tout en respectant aussi leurs droits de femmes. Leur désir constant d'enrichir leurs connaissances pour son mieux-être, se basant plus sur l'intuition que sur les acquis scientifiques, me donne confiance en l'avenir pour la diffusion de ce message. Tout me laisse à penser que leurs rôles de femmes et de mères, les amènera à être les nouveaux piliers sur lesquels se fondera notre civilisation future."
Extrait d'un livre du docteur Claude Imbert :"L'avenir se joue avant la naissance".

Voici un appel de notre responsabilité de femme. Nous ne sommes pas des victimes. Nous pouvons être fières et droites dans nos escarpins ! Nos valeurs ont été oubliées et il est temps de leur redonner leur titre de noblesse.

Tout invite à la complémentarité et la différence c'est la complémentarité et non l'envie d'avoir raison. Je suis enfin fière d'être une femme et de le dire ! J'aime les hommes qui laissent parler autant leur virilité que leur partie féminine car ensemble, l'équilibre se forme alors !

Qu'il est doux d'imaginer une prise de conscience réelle pour arriver à cet équilibre entre les hommes et les femmes...

vendredi 13 février 2009

Du 18ème siècle au 21ème siècle... Une femme : Olympe de Gouges

Extrait des Oeuvres "Déclaration des droits de la femme et de la citoyenne"- Olympe De Gouges - (1788)

"Préambule
Les mères, les filles, les soeurs, représentantes de la Nation, demandent d'être constituées en Assemblée nationale. Considérant que l'ignorance, l'oubli ou le mépris des droits de la femme, sont les seules causes des malheurs publics et de la corruption des gouvernements, ont résolu d'exposer dans une déclaration solennelle, les droits naturels, inaliénables et sacrés de la femme, afin que cette déclaration constamment présente à tous les membres du corps social, leur rappelle sans cesse leurs droits et leurs devoirs, afin que les actes du pouvoir des femmes, et ceux du pouvoir des hommes pouvant être à chaque instant comparés avec le but de toute institution politique, en soient plus respectés, afin que les réclamations des citoyennes, fondées désormais sur des principes simples et incontestables, tournent toujours au maintien de la Constitution, des bonnes moeurs, et au bonheur de tous.
En conséquence, le sexe supérieur en beauté comme en courage dans les souffrances maternelles, reconnaît et déclare, en présence et sous les auspices de l'Être suprême, les Droits suivants de la femme et de la citoyenne.

Article premier
LA femme naît libre et demeure égale à l'homme en droits. Les distinctions sociales ne peuvent être fondées que sur l'utilité commune.

Article II
Le but de toute action politique est la conservation des droits naturels et imprescriptibles de la femme et de l'homme : ces droits sont la liberté, la propriété, la sûreté, et surtotu la résistance à l'oppression.

Article III
Le principe de toute souveraineté réside essentiellement dans la Nation, qui n'est que al réunion de la femme et de l'homme : nul corps, nul individu, ne peut exercer d'autorité qui n'en émane expressément.

Article IV
La liberté et la justice consistent à rendre tout ce qui appartient à autrui; ainsi l'exercice des droits naturels de la femme n'a de bornes que la tyrannie perpétuelle que l'homme lui oppose; ces bornes doivent être réformées par les lois de la nature et de la raison.

Article V
Les lois de la nature et de la raison défendent toutes actions nuisibles à la société : tout ce qui n'est pas défendu par ces lois, sages et divines, ne peut être empêché, et nul ne peut être contraint à faire ce qu'elles n'ordonnent pas.

Article VI
La loi doit être l'expression de la volonté générale; toutes les citoyennes et citoyens doivent concourir personnellement, ou par leurs représentants, à sa formation : elle doit être la même pour tous; toutes les citoyennes et tous les citoyens, étant égaux à ses yeux, doivent être également admissibles à toutes dignités, et sans autres distinctions que celles de leurs vertus et de leurs talents.

Article VII
Nulle femme n'est exceptée; elle est accusée, arrêtée, et détenue dans les cas déterminés par la loi. Les femmes obéissent comme les hommes à cette loi rigoureuse.
...."

"Homme, es-tu capable d'être juste ? C'est une femme qui t'en fait la question ; tu ne lui ôteras pas du moins ce droit. Dis-moi ? Qui t'a donné le souverain empire d'opprimer mon sexe ? Ta force ? Tes talents ? Observe le créateur dans sa sagesse; parcours la nature dans toute sa grandeur, dont tu sembles vouloir te rapprocher, et donne-moi, si tu l'oses, l'exemple de cet empire tyrannique.
Remonte aux animaux, consulte les éléments, étudie les végétaux, jette enfin un coup d'oeil sur toutes les modifications de la matière organisée; et rends-toi à l'évidence quand je t'en offre les moyens; cherche, fouille et distingue, si tu le peux , les sexes dans l'administration de la nature. Partout tu les trouveras confondus, partout ils coopèrent avec un ensemble harmonieux à ce chef-d'oeuvre immortel.
L'homme seul s'est fagoté un principe de cette exception. Bizarre, aveugle, boursouflé de sciences et dégénéré, dans ce siècle de lumières et de sagacité, dans l'ignorance la plus crasse, il veut commander en despote sur un sexe qui a reçu toutes les facultés intellectuelles; il prétend jouir de la Révolution, et réclamer ses droits à l'égalité, pour ne rien dire de plus. "

"Cette déclaration reste le texte le plus célèbre d'Olympe de Gouges, parmi tout son oeuvre longtemps injustement ignorées. Il faudra attendre 1981 pour qu'un historien, Olivier Blanc, établisse une biographie de ce personnage unique de la Révolution. Il dévoile une femme hors du commun qui, en 1789, dans son DISCOURS DE L'AVEUGLE AUX FRANCAIS, se définissait ainsi : "La nature a mis dans mon organisation la fierté et le courage d'un brave homme." Du courage, il lui en fallut pour réclamer l'égalité des sexes alors que les hommes débattaient sur la nature et le rôle des femmes dans la société. Reconnues par rapport à leur statut dans la sphère familiale (fille, mère, épouse...), elles ne l'étaient pas en tant que femmes.

Le 3 novembre 1793, Olympe de Gouges monte à l'échafaud. (1748-1793)".